Le 26 août prochain, les Gabonais vont se rendre aux urnes pour choisir un nouveau président de la République, le succésseur du père de la nation, El Hadj Omar Bongo Ondimba, décédé en juin dernier. Mais, à quelques semaines de cette échéance, les Gabonais, tel jadis enfermés dans une boîte, veulent aracher leur liberté. Ils exigent des conditions de compétition équitables pour tous les candidats. C'est-à-dire, le candidat du pouvoir, Ben Ali Bongo, le fils du défunt président de quitter son poste de ministre de la défense.
Vendredi, les Gabonais ont pour la première fois manifesté dans les rues de Libreville la capitale, appelant le ministre de la défense à démissionner et à ne se consacrer qu'à sa candidature. La marche s'est vite transformée en un bras de fer entre manifestants et policiers qui n'ont pas hésité de tirer les bombes lacrymogènes. Quelques blessés, au finish.
Un candidat indépendant à cette élection a annoncé la réorganisation des troupes pour reprendre les manifestations. En tout cas, les Gabonais doivent avoir pour leur compte, eux qui ont longtemps admiré les Nigériens. Quant à la police anti-emeuttes, c'est le vrai boulot qui commence, espérant que des bombes lacrymogènes, elle ne passera pas aux balles réelles.
A Paris, en France, d'autres Gabonais ont manifesté. Un signal aux dirigeants français qui les accueillent. mais, il semblerait que le candidat Ali Bongo se soit rendu en France le 18 juillet pour chercher des soutiens auprès d el'ancienne puissance coloniale. Il serait accompagné de ses collègues ministres André Mba Ombame de l'Intérieur et René Ndemezo des sports et porte-parole du gouvernement. En Afrique, comme on le sait, le pouvoir vient des Noko, nos ancêtres les guallois. Si vous n'êtes pas eux, nous n'aurez rien, quelque soit les résultats dans les urnes. De toute façon, dans plusieurs pays, les votes ne comptent pas, le tout se décident avant : les résultats préconçus.
Pour beaucoup de Gabonais, il faut profiter de cette élection pour tout changer au Gabon. Si cette élection loupe, on est foutu pour plus d'un demi siècle, s'est en substance écrié le candidat indépendant, appellant, non pas à la manière du Général Ngouelondele, à la désobéissance civile, jusqu'à ce qu'ils mettent le pouvoir à génoux.
Vendredi, les Gabonais ont pour la première fois manifesté dans les rues de Libreville la capitale, appelant le ministre de la défense à démissionner et à ne se consacrer qu'à sa candidature. La marche s'est vite transformée en un bras de fer entre manifestants et policiers qui n'ont pas hésité de tirer les bombes lacrymogènes. Quelques blessés, au finish.
Un candidat indépendant à cette élection a annoncé la réorganisation des troupes pour reprendre les manifestations. En tout cas, les Gabonais doivent avoir pour leur compte, eux qui ont longtemps admiré les Nigériens. Quant à la police anti-emeuttes, c'est le vrai boulot qui commence, espérant que des bombes lacrymogènes, elle ne passera pas aux balles réelles.
A Paris, en France, d'autres Gabonais ont manifesté. Un signal aux dirigeants français qui les accueillent. mais, il semblerait que le candidat Ali Bongo se soit rendu en France le 18 juillet pour chercher des soutiens auprès d el'ancienne puissance coloniale. Il serait accompagné de ses collègues ministres André Mba Ombame de l'Intérieur et René Ndemezo des sports et porte-parole du gouvernement. En Afrique, comme on le sait, le pouvoir vient des Noko, nos ancêtres les guallois. Si vous n'êtes pas eux, nous n'aurez rien, quelque soit les résultats dans les urnes. De toute façon, dans plusieurs pays, les votes ne comptent pas, le tout se décident avant : les résultats préconçus.
Pour beaucoup de Gabonais, il faut profiter de cette élection pour tout changer au Gabon. Si cette élection loupe, on est foutu pour plus d'un demi siècle, s'est en substance écrié le candidat indépendant, appellant, non pas à la manière du Général Ngouelondele, à la désobéissance civile, jusqu'à ce qu'ils mettent le pouvoir à génoux.
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