D'après des sources proches de l'Observatoire congolais des droits de l'Homme (OCDH), cette organisation des droits de l'Homme va publier aujourd'hui un communiqué "fumant" sur la situation poste électorale au Congo. "Il y a eu trop de choses, notamment les arrestations, les interdictions de manifester et tout ce qui enfreint aux droits de la personne", a indiqué la source à SEVERIN NEWS.
Ce communiqué devrait être publié ce samedi à la presse. Les termes de ce document ne devraient pas changer. L'OCDH doit, comme d'habitude, charger le gouvernement. Il a été l'une des rares organiosations locales et internationales à avoir dénoncé des fraudes massives lors de la dernière consultation présidentielle.
Le communiqué de l'OCDH va rompre le silence dans l'espace politique depuis la dispersion de la marche de l'opposition organisée quelque temps seulement après la proclamation des résultats de cette élection, annonçant la victoire du président Denis Sassou Nguesso.
Pour Roger Bouka Owoko, directeur exécutif de l'OCDH, la participation des poipulations à cette élection n'a pas dépassé les 20%. Une position qui ne devrait pas lui valoir des émules au sein du pouvoir. Et comme cela ne suffisait pas pour rendre si furieux le pouvoir de Brazzaville, l'OCDH s'apprête à incendier la situation à quelques jours de l'investiture du président réélu.
Ce communiqué devrait, pourtant, être considéré par les barons du pouvoir, si ses termes étaient avérés, comme un signal fort, que, malgré cette écrasante victoire, les organisations des droits de l'Homme ne laisseront pas faire les autorités à marcher sur les droits des populations. Mais,... attendons un peu voir le fameux communiqué pour en avoir le coeur net.
L'OCDH va dénoncer la dérive autoritaire du pouvoir de Brazzaville
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