| "Ces derniers temps, les sites Internet sont envahis par un article venu de Brazzaville, rédigé par Arsène SEVERIN, sous le titre bien provicateur : "Le coup de pouce du procureur Corneille MOUKALA-MOUKOKO dans la vente frauduleuse des parcelles à Brazzaville". Ils ont nombreux ceux qui connaissent ce magistrat et qui l'aiment comme un modèle de la droiture et du travail bien fait, à s'indigner et à douter de ces propos.Pour essayer d'effacer l'opprobe qui a été jeté sur ce haut cadre, le secrétariat du parquet général a tenu à user de son droit de rectification, en espérant que ceux qui, pour des raisons inavouées ont amplifié cette information, auront la bonne foi de lancer également cette mise au point qui constitue la stricte vérité. Corneille MOUKALA-MOUKOKO qui est si lourdement égratigné est un magistrat hosr classe ayant 26 années d'excercice sans interruption avec à la clé, de grands postes de responsabilité dont le dernier, il y a sept mois, est celui de Premier président de la Cour d'Appel de Dolisie pendant huit ans. Il est membre du Conseil Supérieur de la magistrature, c'est-à-dire un des huit magistrats congolais choisis par leurs collègues pour gérer la carrière et exercer le pouvoir disciplinaire sur ceux-ci, sous la très haute autorité de monsieur Denis SASSOU-NGUESSO, président de la République, magistrat suprême. Les membres du Conseil sont choisis sur ces bases : expérience, technicité, compétence, cursus professionnel, probité morale, conscience professionelle, sans élevé du patriotisme, soit dit en passant, et pour cause ! Pour titer au clair cette affaire, nonosbstant la demande incessante de certains de ses collègues et amis de poursuivre Arsène SEVERIN du chef de diffamation, le procureur général MOUKALA-MOUKOKO, homme de dialogue plein d'humilité et de pardon, ayant reçu en outre une lettre de l'Observatoire congolais des droits de l'Homme cité dans l'article comme un des protagonistes et qui a dit, sous la plume de son directeur exécutif Roger BOUKA-OWOKO "ne pas se reconnaître dans cet article" et l'a "encouragé à faire re'cours aux disposition de la loi n°8_2001 du 12 novembre 2001 sur la liberté de l'information et de la communication, en usant du droit de rectification en sa qualité d'autorité publique", a invité le bureau de l'OCDH, conduit par Roger BOUKA-OWOKO, Quetin BANGA, le juriste et Arsène SEVERIN, l'auteur de l'article, a aussi souhaité ce droit de rectification pour chasser définitivement tous les malentendus. Les vrais faits démontrés preuve à l'appui : Dame Bangui Thérèse, épouse un sujet français nommé CHOCHINE et cette, sans enfant, amène avec eux, non pas "un misérable enfant de voisin", mais son petit neveu de six ans nommé KABONGO Jean Marie, congolais de Brazzaville, et cousin de Le 31 janvier 2005, NGUELEOUE Innocent, mû par des instincts machiavéliques de s'approprier les biens de Dame BANGUI, se fait délivrer par le maire Hubert GADOUA de Poto-poto, sur présentation de fausses pièces délivrées par le directeur des pompes funèbres municipales, un acte de décès n°24/DT au nom de Dame BANGUI Thérèse, qui meurt véritablement deux ans plus tard, le 26 janvier 2007, comme l'atteste l'acte de décès n°000182/2007 délivré à Aix en Provence le 30 janvier 2007. Sur la base du faux acte de décès délivré à Poto-poto, NGUELEOUE obtient un jugement civil n°30 du 16 mars 2005 qui nomme NZONZI Véronique, mère de NGUELEOUE, administratrice des biens de la succession de Dame CHOCHINE, et...NGUELEOUE Innnocent, suppléant de sa mère NZONZI Véronique. Il s'était alors empressé de faire établir, dans sa ruse, un titre foncier sur la parcelle de la rue Loango. Non content de cette décision frauduleuse, POUTOU-YANA Guy, petit flis de Dame CHOCHINE, a obtenu devant la chambre correctionnelle du TGI de Brazzaville, le 03 octobre 2005, un jugement n°268 portant condamnation de NGUELEOUE Innocent et sa mère NZONZI Véronique à six mois d'emprisonnement avec sursis et 100.000 francs d'amende chacun. Suite au décès de dame CHOCHINE, Jean Marie KABONGO a vendu des parcelles laissées par le de cujus à Poto-poto, Guy POUTOU-YANA en a vendu au quartier NKOMBO, NGUELEOUE a fait autant à Poto-Poto. Depuis lors, les uns et les autres se sont retrouvés dans d'interminables procès devant les juridictions. L'ancien député BOMBETE avait acheté la fameuse parcelle de la rue Loango auprès de KABONGO. Le 17 juillet 2009, le notaire BOUBOUTOU-BEMBA consacrait la vente entre KABONGO et la nièce de BOMBETE. Gêné dans la jouissance de son par NGUELEOUE, cette nièce obtenait du tribunal de Poto-poto une ordonnance d'expulsion n°334 du 05 mai 2009. Devant la résistance de NGUELEOUE qui non pas y vit, comme il le prétend, mais y a placé six locataires, lui-même habitant avec sa mère dans la rue Bangala n°69 à Poto-poto, Maître OLOMBI, huissier de justice agissant pour le compte de BOMBETE, a sollicité des réquisitions aux fins de recours à la force publique parquet général, par requête en date du 29 octobre 2009. Le procureur général n'étant pas partisan de la violence, a fait convoquer le nommé NGUELEOUE par nos soins le 05 novembre 2009, en vue de l'écouter et ce, après que l'ancien député BOMBETE lui ait fait par de ses inquiétudes. C'est à partir de ce moment que Maîtres Christian EMINAMBONGO, avocat de POUTOU-YANA, Alain TSATY, conseil de KABONGO et Aimé Florent MALANDA, avocat de NGUELEOUE, ont sollicité que le procureur général trouve une solution de sagesse pour ramener l'ordre dans cette famille qui se déchire inéluctablement à cause des biens laissés par leur parente commune. Après quatre séances de retrouvailles au cours desquelles NGUELEOUE a même amené sa vieille mère pour qu'elle donne son avis personnel, les trois avocats ont rédigé un protocole d'accord, après que NGUELEOUE ait obtenu de BOMBETE qu'il ajoute la somme de quatre millions qui reviendrait à lui, sa mère et ses frères et POUTOU-YANA. Les quatre millions ont été remis par BOMBETE, en présence constante de toutes les parties. Mais le jour de la signature du protocole d'accord, NGUELEOUE envoie son avocat, Me MALANDA et son cadet NGUELEOUE Jésus, prétextant qu'il s'occupe de sa mère mère malade. Nul ne pouvait penser un seul instant que NGUELEOUE qui était consentant qui souhait vivement que le procureur général, garant de l'ordre public, mette un terme à leurs divergences familiales, irrait deux jours plus tard porter plainte contre BOMBETE et autres pour... Faux et usage de faux!!! L'un des avocats, revenant voir le procureur général, lui a dit qu'"il s'interroge sérieusement sur la santé mentale de NGUELEOUE Innocent". Et comme si cela ne suffisait pas, il multiplie des plaintes contre tout le monde auprès de toutes institutions de la république, avant de faire tomber dans son piège le journaliste Arsène SEVERIN qui jure par tous les dieux "n'avoir eu aucune mauvaise intention contre le procureur général Corneille MOUKALA-MOUKOKO, ni été commandité par que ce soit lui voulant quelque malheur". Le procueur général n'a jamais pris un quelconque acte tendant à mettre la force publique aux trousses de NGUELEOUE. S'il a d'autres litiges ailleurs, qu'il ne crée pas la confusion. Et puis, le procureur général et certes le patron de la police judiciaire, mais il ne peut tout de même pas mobiliser les militaires en vue d'inquiéter à ce point NGUELEOUE et sa mère! Il n'y a pas de logique, bien sûr qu'il n'y a pas de mensonge parfait! La principale leçon à tirer de cette histoire rocambolesque vient d'un des chefs hiérarchiques du magistrat diffamé qui a dit, la rage au coeur : "le pays forme les cadres pendant des dizaines d'années, il ne faut pas que la presse les détruise en une fraction de seconde. C'est pas honnête!". NOTE DE LA REDACTION : SEVERIN NEWS remercie le procureur général près la cour d'appel de Brazzaville, Corneille Moukala Moukoko, qui a bien voulu, à visage humain, apporter sa part de vérité, ce qu'il sait de cette affaire, en la démontant pièce par pièce. Notre article, comme il le dit dans son droit de rectification, ne visait pas à salir la carrière ou la réputation d'un magistrat de son rang. Mais bien sûr, s'il n'avait pas de but, pourqoui l'avoir publié ? Notre article visait à attirer l'attention de ce haut magistrat qui vient d'arriver à ce poste (sept mois), sur le phénomène de ventes frauduleuses et sauvages des parcelles à Brazzaville. Les plus forts achètent (avec l'argent du peuple) les parcelles aux plus faibles, qu'ils expulsent ensuite, sans menagement, car ils ont de leur côté la justice et les forces de l'ordre. En tant qu'acteur dans la société, SEVERIN NEWS a dit de vive voix au procureur général qui nous a bien reçu dans ses bureaux (il n'y a qu'à voir le sourire des photos qui illustrent l'article) que nous n'entendons pas mettre fin à cette affaire si les injustices dénoncées ici ne s'arrêtent pas. Nombreux le savent bien, en milieux de la presse, de la politique, de l'économie, des droits de l'Homme et maintenant de la Justice, que SEVERIN NEWS n'est pas au service des causes bizarres et qui ne servent pas les intérêts du peuple. Mais, finalement, c'est un procureur général ouvert et déterminé à mener la guerre contre tous ces vautours, huissiers et notaires, qui, sans souci, mettent des familles entières dans la rue, parce qu'ils espèrent toucher des honoraires, faramineux, que nous avons trouvé en la personne de M. Mouakala-Moukoko. Ha, le Congo! Mais nous y veillerons singulièrement. C'est pourquoi, nous restons attentif sur le dénouement de ce feuilleton NGUELEOUE qui a réussi jusque-là à mettre dans la boue des autorités civiles et judiciaires, signant sans regarder les pièces les plus importantes qui lui donnent le droit aujourd'hui de se prévaloir de l'héritage de dame Bangui. Ces magistrats et officiers d'état-civil sont passibles de poursuites et de sanctions, si réellement la justice veut faire le boulot. Commeneçons maintenant, prenons le bon côté de cet article ! Texte publié en intégralité, titre et inter-titre choisis par le procureur général lui-même, ainsi que les gras et italiques sont de son propre goût! C'est ça la loi. |
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