Une affaire de vente de parcelle à Brazzaville a révélé que plusieurs documents circulant dans le pays et signés dignement des magistrats, des huissiers de justice, des officiers d'état-civil et des notaires ne sont que des faux. La magouille et la corruption tant dénoncées par les hautes autorités ne semblent pas être endiguées. Le phénomène persiste dans les hautes sphères de l'Etat. Suivez plutôt le cas de Innocent Ngouleoue, devenu depuis quelque temps, vendeur de parcelles à Brazzaville à base des faux papiers...
Le gars, apparemment négligeant et fictif, est un grand. Il a réussi à faire signer des documents importants à des magistrats, alors que des huissiers courent après lui pour des transactions en millions de francs CFA, dans le faux bien entendu.
Ngueleoué, bien connu du parquet de Brazzaville et du parquet général, court toujours. A la mort d'une parente en France, Thérèse Bangui, il s'est vite fait tous les papiers nécessaires pour être déclaré héritier. D'abord, il se fait établir, par les services compétents de la mairie de Mfilou Ngamaba, un acte de décès en 2005, alors que la pauvre dame ne meurt véritablement que deux ans après, en 2007.
Le gars qui roule tout le monde dans la farine, réussit à se faire établir un titre foncier et bonne et due forme, inattaquable en plus. C'est avec ça qu'il s'oppose à la vente d'une parcelle située dans la rue Loango n°13 à Poto-poto.
De l'autre côté, un autre membre de sa famille qui s'oppose à lui est aussi détenteur des papiers, justes et légaux, délivrés par les mêmes services de l'Etat. Dites-nous, tous ces papiers leur sont délivrés gratuitement, par bonne charité ? C'est possible, mais dans le contexte où la corruption a atteint des limites inestimables, on se demande bien dans quel intérêt ces fonctionnaires de l'Etat le font.
On le sais depuis bien longtemps, dans les rouages de la justice congolaise et de l'état-civil, les actes de décès, les jugements supplétifs, les duplicatas, les casiers judiciaires, les certificats de nationalité et les actes de naissance ou leurs extraits sont délivrés dans l'insouciance totale. Aux étrangers, on donne tout, même les passeports. Qu'est-ce qui nous reste ?
Dans un article, intitulé "Le coup de pouce du procureur Corneille Moukala-Moukoko aux vendeurs frauduleux des parcelles à Brazzaville", SEVERIN NEWS s'est fait l'écho de cette fraude, avec des papiers justes et légaux que détenait Innocent Ngueléoue. En réalité, le gars s'est encore servi de ces pièces pour rouler même les hautes autorités de la justice dans la farine. Frustré et blessé, le procureur général près la cour d'appel de Brazzaville, Moukala-Moukoko réagit ce mercredi sur SEVERIN NEWS. Ce sera l'homme de la journée.
Par contre, nous allons poursuivre ce dossier Ngueléoué qui, actuellement avec un huissier de justice connu sur la place de Brazzavillese, s'est lancé dans la vente de deux parcelles en plein poto-poto, à raison (s'il vous plait) de 180 millions de F CFA l'une. Quoi ?!
Le gars, apparemment négligeant et fictif, est un grand. Il a réussi à faire signer des documents importants à des magistrats, alors que des huissiers courent après lui pour des transactions en millions de francs CFA, dans le faux bien entendu.
Ngueleoué, bien connu du parquet de Brazzaville et du parquet général, court toujours. A la mort d'une parente en France, Thérèse Bangui, il s'est vite fait tous les papiers nécessaires pour être déclaré héritier. D'abord, il se fait établir, par les services compétents de la mairie de Mfilou Ngamaba, un acte de décès en 2005, alors que la pauvre dame ne meurt véritablement que deux ans après, en 2007.
Le gars qui roule tout le monde dans la farine, réussit à se faire établir un titre foncier et bonne et due forme, inattaquable en plus. C'est avec ça qu'il s'oppose à la vente d'une parcelle située dans la rue Loango n°13 à Poto-poto.
De l'autre côté, un autre membre de sa famille qui s'oppose à lui est aussi détenteur des papiers, justes et légaux, délivrés par les mêmes services de l'Etat. Dites-nous, tous ces papiers leur sont délivrés gratuitement, par bonne charité ? C'est possible, mais dans le contexte où la corruption a atteint des limites inestimables, on se demande bien dans quel intérêt ces fonctionnaires de l'Etat le font.
On le sais depuis bien longtemps, dans les rouages de la justice congolaise et de l'état-civil, les actes de décès, les jugements supplétifs, les duplicatas, les casiers judiciaires, les certificats de nationalité et les actes de naissance ou leurs extraits sont délivrés dans l'insouciance totale. Aux étrangers, on donne tout, même les passeports. Qu'est-ce qui nous reste ?
Dans un article, intitulé "Le coup de pouce du procureur Corneille Moukala-Moukoko aux vendeurs frauduleux des parcelles à Brazzaville", SEVERIN NEWS s'est fait l'écho de cette fraude, avec des papiers justes et légaux que détenait Innocent Ngueléoue. En réalité, le gars s'est encore servi de ces pièces pour rouler même les hautes autorités de la justice dans la farine. Frustré et blessé, le procureur général près la cour d'appel de Brazzaville, Moukala-Moukoko réagit ce mercredi sur SEVERIN NEWS. Ce sera l'homme de la journée.
Par contre, nous allons poursuivre ce dossier Ngueléoué qui, actuellement avec un huissier de justice connu sur la place de Brazzavillese, s'est lancé dans la vente de deux parcelles en plein poto-poto, à raison (s'il vous plait) de 180 millions de F CFA l'une. Quoi ?!
Publicité