Incroyable ! Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi a été copieusement agressé par un fou, lors d’un meeting qu’il a tenu dimanche à Milan, en Italie. L’homme d’Etat italien qui s’est retrouvé avec une bouche ensanglantée comme un vampire (ne pas rire), a dû laisser quelques dents sur le lieu de l’agression, alors que le bandit a été vite arrêté !
Ha ! Berlusconi, 73 ans, ne devrait plus manger du bifteck saigné à la chair coriace pendant quelques jours (de bonana), à cause de cette blessure buccale.
Le fou, Massimo Tartaglia, 42ans, s'était bien fûté pour larguer le coup à Silvio Berlusconi. On ne sait pas ce qui a pu énerver ce fou, et pourtant en traitement depuis plus de dix ans, pour s’acharner à Berlusconi, l’homme des Italiens. Est-ce que c’est le genre du discours prononcé qui l’a rendu mal à l’aise, et voulait carrément en finir avec le chef du conseil italien ? Qui sait ?
En Afrique, (comparaison est folie, c’est vrai) les électeurs, sont plusieurs abusés par des leaders sans idéal ni vision politique. Lors des meetings, ils sont applaudis par des foules naïves, qui ne comprennent, en réalité, rien de tout le charabia, balbutié par le candidat de l’espoir, l’enfant du pays ou l’homme du changement.
Jusque-là, c’est une chance pour eux que les fous comme celui qui s’est acharné à Berlusconi. Le gars ne devrait certainement pas être content avec ce qu’il venait d’entendre ! Ils sont comme ça des milliers en Afrique qui ne sont pas d’accord avec les chefs qui leur proposent des chemins de développement incongrus, sans issue dès le départ. Mais, ils ne disent rien, impossible de rencontrer le chef. En Afrique, en effet, le chef, ce n’est pas n’importe qui le rencontre. Ils sont de milliers, ces bandits qui ramassent les pierres pour lapider le chef, mais ne peuvent le faire à cause d’une sécurité insécuritaire. Ainsi, dans le silence, ils murmurent contre le chef.
L’exemple de l’Italie n’est pas à suivre en Afrique, sinon, nos chefs se retrouveront tous les gueules effondrées, édentées et ensanglantées comme de vrais vampires. Car, si on cite tous les gars qui sont prêts à cogner les chefs à cause de leur très mauvaise politique, les listes ne suffiraient pas pour enregistrer tous les candidats à la battue du chef. Heureusement, donc, les fous sont là, et n’agissent pas surprise. "Kamata, Bah" !!!
"C'est le geste d'un fou" a déclaré le président de la province de Milan. Botika yé!