On se le demande à Brazzaville. Les pays "amis" du Congo traînent lourdement les pieds pour adresser leurs sincères félicitations au président réélu, Denis Sassou Nguesso. Chaque soir à la télévision nationale, les populations sont gavées par des messages de félicitation venant des associations nationales et des membres de la campagne du président Sassou Nguesso. L'étranger ferait-il la fine bouche face la "brillante" réélection du chef de l'Etat congolais ?
On se le demande. Mais la réalité est telle que depuis l'annonce, le 15 juillet, de l'écrasante victoire du président Sassou Nguesso, aucun message d'un chef d'état étranger n'a été divulgué au grand public, comme cela est de coutume dans les grandes relations internationales. Au cours d'une conférence de prersse animée le 17 juillet par les membres de l'opposition, le candidat Guy Romain Kinfounsia s'était interrogé sur le silence de la communauté internationale face à la victoire du président sortant.
C'était certainement très tôt, mais depuis quelques jours rien arrive. Attendraient-ils, ces amis du Congo, la confirmation de ces résultats par la cour constitutionnelle ? Si oui, alors ce serait une plaisanterie de très mauvais goût, car on le sait depuis la nuit des temps qu'en Afrique, ou dans la plupart des pays de l'Afrique centrale, jamais une telle juridiction, mise en place par le président, ne remette en cause les résultats du vote. Elle peut tenter de truander quelques chiffres, question de dire qu'elle a aussi travaillé, mais pas rejeter en bloc les résultats d'une élection.
De coutume, le président Sassou Nguesso n'est pas avare dans ce genre de chose. L'exemple de Barack Obama le prouve. Le président Sassou Nguesso a, en effet, été l'un des premiers présidents noirs africains à lui adresser ses félicitations. L'Américan n'a pas, en bon négroafricain, renvoyé l'ascenceur, alors qu'il était en Afrique, au Ghana précisement, lorsque le vote se déroulait au Congo.
Mais, une source proche de la présidence du Congo, a promis à SEVERIN NEWS que très "bientôt, les scripts de la présidence seront bourrés des messages de félicitation venant de toutes parts".
Mais pour l'heure, même les voisins les plus immédiats observent encore le silence, et plus, les amis de la CEMAC et de la CEEAC ne disent rien. Pourquoi ? On se le demande !
On se le demande. Mais la réalité est telle que depuis l'annonce, le 15 juillet, de l'écrasante victoire du président Sassou Nguesso, aucun message d'un chef d'état étranger n'a été divulgué au grand public, comme cela est de coutume dans les grandes relations internationales. Au cours d'une conférence de prersse animée le 17 juillet par les membres de l'opposition, le candidat Guy Romain Kinfounsia s'était interrogé sur le silence de la communauté internationale face à la victoire du président sortant.
C'était certainement très tôt, mais depuis quelques jours rien arrive. Attendraient-ils, ces amis du Congo, la confirmation de ces résultats par la cour constitutionnelle ? Si oui, alors ce serait une plaisanterie de très mauvais goût, car on le sait depuis la nuit des temps qu'en Afrique, ou dans la plupart des pays de l'Afrique centrale, jamais une telle juridiction, mise en place par le président, ne remette en cause les résultats du vote. Elle peut tenter de truander quelques chiffres, question de dire qu'elle a aussi travaillé, mais pas rejeter en bloc les résultats d'une élection.
De coutume, le président Sassou Nguesso n'est pas avare dans ce genre de chose. L'exemple de Barack Obama le prouve. Le président Sassou Nguesso a, en effet, été l'un des premiers présidents noirs africains à lui adresser ses félicitations. L'Américan n'a pas, en bon négroafricain, renvoyé l'ascenceur, alors qu'il était en Afrique, au Ghana précisement, lorsque le vote se déroulait au Congo.
Mais, une source proche de la présidence du Congo, a promis à SEVERIN NEWS que très "bientôt, les scripts de la présidence seront bourrés des messages de félicitation venant de toutes parts".
Mais pour l'heure, même les voisins les plus immédiats observent encore le silence, et plus, les amis de la CEMAC et de la CEEAC ne disent rien. Pourquoi ? On se le demande !
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