Après la pluie, c'est plus que la porcherie. Ici, au bord du tout flamboyant Camp Clairon, les vehicules pataugent, chacun cherchant la survie.
Après la pluie le beau temps, c'était en fait les trucs de tout l'école, et la réalité enseigne bien autre chose à Brazzaville la capitale.
Lundi une pluie moyenne s'est abattue sur la ville, et comme cela ne rate pas, les marres d'eau ont vite fait de reprendre leur place sur les artères, goudronnees ou pas. Dans les quartiers populaires et au centre ville et, la circulation devient amphibique.
Bien sûr, il faut avoir les moyens adaptés pour rouler à Brazzaville. De toute façon, les chauffeurs de taxi, quoi que galerant, ne succombent guère sous le charme d'un billet de banque pour foncer à Massengo, à Trois poteaux, à Petit-chose, à Madibou ou à Mfilou. Des vrais no carsland!
Il y a quelques semaines les pleurs et grincements de dents sont partis de Massengo, precisement de la descente de Bongo Nouarra où une société creuse des caniveaux sans finir Les dégâts sont connus, maisons effondrees et ruelles lechees par les eaux de ruissellement.
