L’information non encore communiquée officiellement circule dans les gros couloirs du marché pétrolier international. C’est la société italienne Eni qui aurait réalisé la découverte. Un gisément qui relance de bonnes perspectives sur le pétrole congolais.
La nouvelle découverte aurait eu lieu dans le XII Bloc Marine situé à environ 17 kilomètres des côtes Congo, au large de Pointe-Noire. Un gisement qui va pomper jusqu’à 2,5 milliards de barils de pétrole. Là aussi sont enfuis quelques 30 milliards de mètres cubes de gaz. Le puits découvert est bel et bien localisé, Nene Marine 3. C’est à la suite d’un forage de 28 mètres de profondeur que le « Trésor de Rackham le Rouge » soit enfin accessible.
En dehors du pétrole, les explorateurs ont trouvé aussi là-dedans un gaz humide importante et une huile légère accumulée dans la séquence de roches clastiques pré- sel, décrivant une extension significative de l’ouest du réservoir et sa continuité hydraulique. Des termes techniques savamment utilisés par des experts italiens qui ont émis un rapport de situation depuis le 13 février 2014 à Milan en Italie. Ils précisent que Nene Marine 3 est situé à 2 kilomètres de la découverte et Nene Marine 1 et 4 kilomètres de Nene Marine 2.
Pendant le test de production dans l’intervalle d’huile du puits a plus de 5000 barils de pétrole par jour à 36 ° API. Suite aux résultats du puits, Eni estime que la découverte de champ Nene Marine contient 1,2 milliards de barils de pétrole et 30 milliards de mètres cubes de gaz en place. L’ensemble potentiel de la Nene Marine et des champs Litchjendilj marins voisins est estimé dans environ 2,5 milliards de barils d’équivalent pétrole en place.
Le bloc dispose également d’une exploration supplémentaire de croissance significative qui sera déterminé par la prochaine campagne d’exploration et de délimitation. Eni qui détient 65 % de l’édifice Marine XII , rapidement activé par la joint-venture de partenaires New Age ( 25 % ) et la société nationale de la SNPC ( Société Nationale des Pétroles du Congo , 10 % ) les études visant à assurer un développement commercial rapide de ces importants réserves
d’hydrocarbures dans le but de lancer une première production de pétrole à partir de 2016.