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Une liste secrète de dix personnalités dont des membres du gouvernement actuel du Kenya a été remise à l'ancien secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, négociateur dans la crise kenyanne post électorale de 2007, pour transmission à la Cour pénale internationale (CPI). Cette crise, née de la contestation de la réelection du président Moa Kibaki, avanit fait au bas mot 1.300 morts.

Au jourd'hui, le Kenya vient d'envoyer un signal fort à la CPI, alors que la semaine dernière, les pays membres de l'Union africaine, sous l'égide du guide libyen, Moammar El Kadaffi, connu pour son goût amèr des droits de l'homme, avaient décidé de ne pas coopérer avec la cour de la Hayes (Pays-Bas), refusant ainsi de livrer le président du Soudan, Omar El Beshir, accusé  par le procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo, de graves crimes contre l'humanité et de crime de guerre.

Dans un communiqué datant du 5 juillet 2009 et parvenu à la rédaction de SEVERIN NEWS, la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) avait condamné cette attitude des dirigeants africains. Pour la FIDH, l'Union africaine devrait travailler pour la justice des victimes et non protéger des bourreaux qui se cachent au pouvoir.

Tous les dictateurs africains qui s'étaient félicités de cette mesure dont le but reste de banaliser le crime en Afrique, sont donc surpris de voir qu'il y a des pays, respectueux sur le continent, qui reconnaissent les défaillancs de leur système judiciaire, et qu'il n'y avait pas de honte à transférer les présumés criminels devant cette cour, créée en 1998 par les Nations Unies à Rome en Italie.

Ces dix personnalités kenyannes, connues dans le monde politique et des affaires, sont suspetées d'avoir fomenté des violences inter-ethniques dont on a encore souvenance des massacres à la machette perpétrés par des jeunes drogués et instrumentalisés par les hommes politiques assoifés du pouvoir.

Aujourd'hui, la CPI vient de remporter une victoire, au moment où des monarques africains conscients du mal fait à leur peuple, ne tiennent pas du tout à cet instrument juridique. Même quand la Libye avait réussi à faire passer son idée de ne pas lâcher le président Beshir, le Botswana, pays riche et sérieux, avait fait défection, déclarant  ne pas être parti à cette déclaracisioon.

Loin donc de la seule République démocratique du Congo (RDC) qui coopère parfaitement avec cette cour, d'autres pays commencent à montrer de l'envie pour une plus justice.
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Tag(s) : #Droits Humains
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