Des voyous Djihadistes ont égorgé comme un cabri un journaliste américain, James Foley, en capture en Syrie depuis novembre 2013. Filmant leur scène macabre, les rebelles irakiens ont montré comment le journaliste est mort, le sang giclant comme sur un poulet. Des vrais malades!
Des voyous, pas moins. Des écervelés se sont attaqués à un pauvre journaliste déjà affaibli par sa capture de mal-traitance. Ces voyous réclamaient que les Américains, notamment le président Barak Obama arrête avec les frappes aériennes, ces chicotes qui les font tellement souffrir ces derniers temps sur leur marche vers Bagdad la capitale irakienne. A genoux avec un une tunique orange que lui ont fait porter ses bourreaux, James Foley n'a même pas vu la lame passer sous son cou, lui tranchant la gorge. Ha, des couillons! Comment peuvent-ils oser, ôter la vie à un homme, et soi-disant au nom de Dieu.
La scène est d'une cruauté médiévale. Même les ''Andimba'' et les "Mindjoula'' chez nous ne peuvent agir de la sorte. Incroyable qu'en plein 21e siècle on trouve encore sur cette planète des gens qui réfléchissent comme des animaux. Des bêtes.
L'acte vise à décourager le président américain Obama qui largue depuis le 8 août dernier des bombes sur des djihadistes irakiens dont la marche vers Bagdad en vue d'installation d'un Etat islamiste et non islamique, est stoppée. Et pour faire plier Barak, l'homme au sang kenyan, les écervelés ont brandi la menace d'assassinat du journaliste. Comme aux Etats-Unis ces choses-là ne comptent pas, Barak les a ignorés à la minute même où ils avaient lancé leur menace d'égorger James. Fanalement, les voyous, désespérés, n'ont eu de choix de couper la gorge du confrère. Que Dieu reçoive son âme, lui, combattant de la vérité.