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Reiss.jpgLa France a vite fait d'aller chercher sa petite espionne en Iran, entre les griffes du guide Mahmoud Hamadinejad, actuellement lancé dans un périple chez certains grands de ce monde. Clotilde Reiss, étudiante, aurait bien eu son nez dans les affaires iraniennes, notamment lors de la réélection contestée de l'homme de la bombe nucléaire. Juste après cette libération dont le président Adboulay Wade du Sénégal réclame les premiers services (en tant que président du Conseil islamique mondial), aurait ensuite fait l'objet d'échange contre un prisonnier iranien, emmagasiné en France, et dont l'extradition a été vite décidée. Le Donnons-Donnons !

 La petite espionne n'a pas été oubliée par la France qui a tout fait pour qu'elle regagne le bercail. Cette révélation est faite par un ancien des services secrets français (DGSE), un certain Pierre Siramy ( un nom d'emprunt, comme Eric Mampouya), qui a travaillé sur le dossier de la petite, ou qui a discuté avec des gens de la DGSE qui connaissent bien l'affaire.

Aussitôt ramenée à la maison, Clotilde a fait l'objet de vives polémiques sur son arrestation, ses activités en Iran, et sur les conditions même de sa libération. Trois présidents ont discuté la primeur de cette libération, dont Lula Da Silva du Brésil et Wade du Sénégal.

Le gars de la DGSE, en fait un ancien sous-directeur, connu pour son livre controversé "25 ans dans les services secrets", a lancé une polémique suite à la libération de Clotilde Reiss. Comme les Français ne se taisent pas sur des affaires même les plus obscures, le gars a craché le morceau. Silence total du côté des officiel qui ne disent rien sur ce que le fameux Simary a révélé dans les médias. Le gars n'a pas été arrêté, il est chez lui, certainement en train de déguster ses madeleines chaudes au yaourt de Lyon.

D'après cet ancien flic, Clotilde Reiss "a travaillé au profit de la France pour collecter des informations qui étaient de nature de politique intérieure et d'autres qui étaient sur la prolifération nucléaire ". Il a rajouté : "elle est immatriculée à la DGSE".

Tous les Français, au moins les plus avisés, pas ceux qui vont aux champs tout le temps, et n'en ont pas pour suivre les infos, savent désormais que la petite dame a bien mérité la correction des Iraniens. Elle a été dangereuse pour avoir fouillé son nez dans le nucléaire, dossier très cher au guide iranien.

Et lorsque les médias ont cogné sur l'affaire, le vieux de la DGSE s'est retracté, certainement vu que sa victime était encore très jeune, et en plein carrière; elle avait certainement bien nourri les positions françaises en les alimentant d'informations de sources dignes de foi. Il alors être lui-même au courant du dossier que par des individus qui ont suivi l'affaire depuis l'arrestation de la petite française. "Je l'ai su par des gens qui ont travaillé sur le dossier. Des gens issus de la DGSE", dira-t-il ensuite, pour continuer à manger paisiblement sa moutarde de Dijon.

Mais, il n'a pas sa langue dans la poche, comme on le prétend, car il continue de faire des révélations dans la presse, à propos même des sources qu'il cite, les gars qui auraient traité le dossier Reiss : "Ils sont basés à Paris et ils sont encore en activité. Il n'y a pas de petites mains dans ce métier."

Reconnaissant quand même que Clotilde n'avait pas encore les pieds et mains dans la pâte, car, avoue-t-il ,"Elle n'était pas une espionne mais un contact occasionnel", le gars dit n'avoir jamais vu un seul bout de rapport de la petite.." Mais la personne qui m'en a parlé est une personne très fiable."

Tag(s) : #International
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