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Jacques Ntabarusha, coordonnateur des demandeurs d'asile de la RDC à Brazzaville, détenu depuis vendredi 25 avril a enfin été libéré des geoles de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) lundi dans la soirée.

 

Pris dans un traquenar organisé dans les locaux du Comité National d'assistance aux réfugiés (CNAR) où il a été convoqué par le directeur, Jacques Ntabarusha a été arrêté avec un trois autres membres de son bureau de Coordination. Le motif de son arrestation  n'a pas été clarifié, en dehors des ménaces qui lui ont été proférés pâr le directeur du CNAR qui n'a d'ailleurs pas hésité de le livrer. "Jacques, tu nous a trahis, tu as gaspillé mon boulot! Depuis que tu as parlé sur Rfi et les autres médias, Genève a récupéré l'affaire et on parle de nous", se serait plaint le directeur du CNAR qui n'a pas hésité par la suite de livrer Jacques et ses collègues aux éléments de la DGST qui n'attendaient que ça!
A la suite de l'opération Mbata ya Bakolo lancée le 3 avril à Brazzaville, les éléments de la police reconduit à la frontière tous les étrangers, notamment ceux de la RDC qui sont en situation irrégulière. Ce qui est une opération de souvrainement décidée par le Congo dont les populations, surtout des quartiers nord de Brazzaville ont subi les affres des bandits, notamment originaires de la RDC. MAis, dans leur zèle, les policiers se sont attaqués aux demandeurs d'asile, donc des réfugiés politiques qui sont sous la protection du Congo et dont la vie est menacée en RDC. 
Jacques a alors pris la parole pour attirer l'attenton des autorités sur leur situation. Un premier message sur Rfi avec Sébastien Nemète, et un deuxième message sur la Voix de l'Amérque, en reportage avec le directeur de la sécurité publique et porte-parole de la police, le colonel Jules Moukala Tsoumou. C'était son plus grand péché. Recherché, il fut rattrapé par la DGST. Malgré le flou qui entoure encore cette arrestation spéctaculaire dans un bureau, il n'est pas loin à penser que JAcques soit victime d'une manigance savamment orchestrée avec d'autres réfugiés, redoutables et membres des forces armées ayant servi dans l'histoire de l'actuelle RDC.
Privé de nourriture entre samedi et lundi, Jacques n'a pas n'a pas subi de traitements inhumains et dégradants, en dehors de quelques intimidations propres à la police pour obtenir les avoeux ou le silence de Jacques à qui on demandait même de démentir tout ce qu'il avait dit sur Rfi. 
Tag(s) : #Politique
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