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B-Okiemy.jpgNous ici, on ne dort plus, depuis que cette affaire de "Bien mal acquis" a encore rebondi!. RFI nous bouche les oreilles avec les accusations de l'ONG Transparence France, et les réactions des avocats des chefs d'Etat incriminés, à savoir l'Equato-guinéen Theodoro Obiang Nguema, feu le Gabonais El Hadj Omar Bongo Ondimba, et le Brazzavillois Denis Sassou NGuesso. Les ONG disent d'eux qu'ils ont volé l'argent du peuple pour acheter des maisons et des voitures de luxe en France. Mais, leurs avocats disent que ce n'est ni plus ni moins que de "l'archanement", voire même de la pure jalousie. Comme on peut le voir splus bas sur la photo, voici l'une des maisons du président Sassou Nguesso en AFrance et que les ONG veulent lui faire porter les charbons ardents (ngôô!). A Brazzaville, le ministre de la Communication, le Doc Bienvenu Okiemy est sorti de son silence pour huer sur tous ces canards boiteux, disant que les "Congolais étaient derrière leur président"! Viva el presidente! Soutien!Voici l'intégralité de la déclartion du ministre Okiemy :

"La plus grande confusion règne dans les médias depuis l’arrêt de la cour de cassation française dans l’Affaire dite des ‹‹ Bien mal acquis ›› : beaucoup considèrent qu’ayant déjugé la cour d’Appel de Paris qui avait rejeté la constitution de partie civile de l’Association Transparence Internationale France, la haute juridiction judiciaire Française a ouvert la voie à une victoire judiciaire de celle-ci. Or il n’en est rien.

Les vives critiques portées par la cour d’Appel de Paris dans son arrêt rendu le 29 octobre 2009 à l’endroit d’une organisation quasi-fantôme gardent toute leur pertinence et se retrouveront devant le juge du fond. La cour de Cassation a rendu le 9 novembre 2010 un simple arrêt de circonstance, loin, très loin de la réalité juridique objective.

Quant à l’Affaire, la dénomination choisie par les plaignants laissent entendre qu’elle est déjà jugée, ce qui est à la fois faux et foncièrement injuste. On rappellera que la Cour d’appel de Paris ; dans son arrêt de la chambre d’instruction, en date du 29 octobre 2009, avait déclaré irrecevable la constitution de partie civile sollicitée par l’Association Transparence Internationale France : Elle s’était montrée très sévère à l’endroit de l’Association Transparence Internationale France.

Non reconnue d’utilité publique et non habilitée par le législateur à se constituer partie civile que si elle justifiait d’un préjudice personnel et direct en rapport avec les infractions dénoncées. Or il n’en est rien, une nouvelle fois. Il se pose de ce fait la question de la conformité de l’arrêt de la cour de

Cassation au regard du contenu et de la portée des engagements internationaux de la France.

Les conventions internationales en matière de lutte contre la corruption, dont se prévaut l’association qui nous attaque font confiance aux Etats signataires pour prendre des mesures appropriées : ces conventions n’ouvrent pas aux associations une voie judiciaire. Seuls les Etats directement lésés pourraient se proclamer victimes.

En permettant à une ONG de pouvoir faire poursuivre et juger un Etat, la Cour de Cassation viole le principe de l’égalité souveraine entre les membres de l’Organisation des Nations Unies, proclamé par l’article 2, paragraphe 1, de la Charte de l’ONU, ce que le Congo, pays

souverain ne saurait admettre.

Le moins qu’on puisse dire est que rien n’est joué, rien n’est démontré et que la nouvelle jurisprudence de la Cour de Cassation s’inscrit dans la perspective générale. Ici sans fondement juridique, d’un élargissement du droit des Associations, sans un véritable rapport direct avec

l’Affaire dite des Biens mal acquis.

Dés sa jeunesse, le Président Denis Sassou Nguesso a exercé des responsables de premier ordre. Il a toujours cherché à élargir son action et s’est très tôt préoccupé de définir pour la République du Congo une politique étrangère susceptible de sortir le pays du sous-développement.

A ce titre, qu’il ait pu acquérir un bien immobilier en France, (voir photo ci-contre lui permettant de multiplier les contacts dans une constante vVIlla-sassou.jpgolonté d’élargir toujours davantage le cercle de ses interlocuteurs, se justifie dans l’intérêt de la nation.

Il convient de préciser que les prix de l’immobilier ont exposé dans la plupart des grandes villes du monde et qu’évaluer le coût d’un appartement aujourd’hui est sans rapport avec ce qu’il était il y a

quelques années.

La vérité est que l’ONG Transparence Internationale est très sélective dans ses dénonciations. Une fois de plus, c’est l’Afrique qui est visée. Les efforts du Congo depuis bien des années contredisent toutes ces attaques si communes si faciles à avancer sans se soucier de véritables

preuves.

Le contrat par lequel le Président Denis Sassou Nguesso a pu acquérir un bien a été passé dans les formes juridiques les plus exigeantes et personne ne l’a d’ailleurs contesté. Ce bien ne constitue qu’une goutte d’eau sur un marché parisien de l’immobilier en pleine mutation. A un moment où les intérêts étrangers, s’emparent de Paris, de Londres, et ainsi de suite, ce mauvais procès a un goût de rance.

 On prend la mesure du mauvais procès intenté à une jeune démocratie, trop bien

Djiri-035.jpgengagée dans la voie du renouveau pour échapper aux critiques de ‹‹Chevaliers blancs›› dont les imprécations ont des relents de colonialisme et de racisme. On ne devine même pas à quoi il pourrait aboutir, l’annulation de contrats de vente régulièrement établis n’étant concevable qu’à toute une série de conditions qui ne sont visiblement pas remplies. C’est alors la sécurité juridique, élément fondamental de l’Etat de droit, qui se trouverait compromise.

 En conclusion, le renouveau démocratique de notre pays ne lui permet pas de consacrer son énergie à répondre aux insinuations malveillants, aux attaques p)lus ou moins directes dont ses dirigeants sont l’objet.

Le défi auquel doit faire face le Congo aujourd’hui, est plutôt de continuer à améliorer l’image positive qu’il s’est efforcé de montrer progressivement aux yeux de la communauté internationale au fil de ces

dernières années.

Le peuple congolais dans son ensemble, derrière le Président de la République, son Excellence Denis Sassou Nguesso, ne se laissera pas emporter par ce genre de divertissement qui d’ailleurs n’est pas nouveau."

Tag(s) : #Politique
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