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Actualité du Congo-Brazzaville. Le Blog de Arsène SEVERIN spécialisé dans l'information générale, l'analyse et la critique sur les événements au Congo-Brazzaville, en Afrique et dans le Monde. Souvent avec grand humour!


L'UPADS dit NON à un dialogue sur la constitution

Publié par Arsène SEVERIN sur 12 Décembre 2014, 12:06pm

Catégories : #Politique

Pascal Tsaty Mabiala
Pascal Tsaty Mabiala

Sur les traces des anciens membres de l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) comme les gars du CAP, le Premier secrétaire de l'UPADS, Pascal Tsaty Mabiala approuve le dialogue prôné par le Parti congolais du travail (PCT) dans le cas où l'ordre du jour ne comporterait pas de point sur la constitution. Si c'est ça, alors l'UPADS pourrait se rallier à cette idée de dialogue que prônent les autres", a dit jeudi à Brazzaville Tsaty Mabiala au cours d'une conférence de presse.

La question de dialogue a été saisie au bon par le premier parti de l'opposition congolaise. Son premier Secrétaire Tsaty Mabiala précise que l'UPADS ne participera à ce dialogue que si son ordre du jour ne comporte pas un point relatif au changement de la constitution. Il ne s'agit pas pour le parti de l'ancien président Pascal Lissouba (1992-1997) d'aller débattre du maintien ou non du président Denis Sassou N'Guesso au pouvoir dont le deuxième et ultime mandat s'achève en 2016.

D'ailleurs, Tsaty Mabiala s'est étonné de voir la vive tension entre les présidents Sassou N'Guesso et François Hollande au sujet du respect de l'ordre constitution établi depuis 2002 au Congo. "Il ne devrait pas y avoir débat à ce sujet. Le président Hollande ne fait que rappeler les lois que nous avons nous-mêmes adoptées ici au Congo", déclare l'élu de Loudima dans le sud ouest.

Se voulant rassurant, Pascal Tsaty Mabiala appelle les Congolais à effacer de leur tête l'idée d'une éventuelle guerre civile si la constitution venait à être changée. Il n'y aura pas de guerre au Congo, martèle-t-il devant les journalistes, rejetant dans la foulée l'idée de participer à un gouvernement de l'union nationale au cas où le président Sassou N'Guesso venait à en faire la proposition.

L'idée du dialogue a récemment été lancée par les tenants du PCT, notamment Pierre Ngolo le Secrétaire général à l'issue de la réunion de début novembre. Au lieu de se jeter dans le débat sur la constitution, il était mieux de dialoguer pour lever certaine psychose. Réagissant à cet appel au dialogue, le CAP de Jean Itadi, Victor Tamba-Tamba et Christophe Moukoueke avait circonscrit l'offre juste pour parler des questions d'alternance démocratique. Plus clairs, Clément Mierassa et Paul-Marie Mpouele ne voient l'importance de ce dialogue que quand il permettra de corriger le fichier électoral en organisant un nouveau recensement administratif, de mettre en place une nouvelle commission électorale "véritablement indépendante".

Pour les centristes comme Jean Michel Bokamba Yangouma et Anguios Engambe, il est bon de saisir cette idée de dialogue pour discuter de la vie nationale. Une voix qui n'est pas encore trop amplifiée, vu la très faible capacité de mobilisation de ce groupement de partis.

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Vilature 12/12/2014 18:49

Le double jeu des opposants. On les connaît. Le jour ils disent non, la nuit ils vont prendre l'argent chez le tsar d'Oyo!!!

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