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Saccage et débandade à l'assemblée nationale du Burkina Faso. Les députés du Burkina Faso qui devraient se prononcer en matinée sur la modification de la constitution ont été dispersés par une foule en colère. Le palais de l'Assemblée nationale à Ouagadougou a été pris d'assaut par les manifestants qui n'ont pas hésité ensuite à le saccager. Certains témoins affirment même avoir vu la fumée montée de l'enceinte de l'assemblée nationale où se trouvent encore les manifestants. Le vote tant attendu sur le changement de la constitution n'a plus eu lieu. Les députés avaient pourtant été logés dans un somptueux hôtel tout juste en face du palais afin certainement de leur permettre d'arriver à leur bureau sans trop de tracasseries. Mais tout s'est vite mal tourné, et les policiers commis à la sécurité des lieux ont détalé, chacun dans son coin. Le Burkina Faso vit des heures graves de son histoire. Il y a quelques jours déjà, les populations en colère avaient déboulonné comme en Irak de Sadam Hussein la statue de Blaise Compaoré, appelant à la fin du tripatouillage constitutionnel initié par le chef de l'Etat. Les scènes de violence enregistrées ce matin à Ouagadougou prouvent que les Burkinabé ont marre et ne sont pas prêts à accepter un nouveau mandat du président Compaoré au pouvoir depuis la mort de son ami Thomas Sankara en 1987.

Saccage et débandade à l'assemblée nationale du Burkina Faso. Les députés du Burkina Faso qui devraient se prononcer en matinée sur la modification de la constitution ont été dispersés par une foule en colère. Le palais de l'Assemblée nationale à Ouagadougou a été pris d'assaut par les manifestants qui n'ont pas hésité ensuite à le saccager. Certains témoins affirment même avoir vu la fumée montée de l'enceinte de l'assemblée nationale où se trouvent encore les manifestants. Le vote tant attendu sur le changement de la constitution n'a plus eu lieu. Les députés avaient pourtant été logés dans un somptueux hôtel tout juste en face du palais afin certainement de leur permettre d'arriver à leur bureau sans trop de tracasseries. Mais tout s'est vite mal tourné, et les policiers commis à la sécurité des lieux ont détalé, chacun dans son coin. Le Burkina Faso vit des heures graves de son histoire. Il y a quelques jours déjà, les populations en colère avaient déboulonné comme en Irak de Sadam Hussein la statue de Blaise Compaoré, appelant à la fin du tripatouillage constitutionnel initié par le chef de l'Etat. Les scènes de violence enregistrées ce matin à Ouagadougou prouvent que les Burkinabé ont marre et ne sont pas prêts à accepter un nouveau mandat du président Compaoré au pouvoir depuis la mort de son ami Thomas Sankara en 1987.

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