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Peine de mort contre 'Ngouabi' le tueur-baiseur de femmes à Brazzaville

Le verdict est tombé le soir de ce 1er Juillet à la chambre criminelle de la Cour d'appel de Brazzaville qui jugeait le délinquant 'Ngouabi' qui avait tué 8 femmes dans le but de devenir milliardaire par la suite. L'homme avait déjà commis huit meurtres avant que Dieu n'intercepte son macabre plan. Et finalement, les juges ont repris l'affaire au cours de la session criminelle qui a été ouverte lundi à Brazzaville. Celui qui a tant causé les désolations, celui qui a tant causé les pleurs des mamans comme celle sur la photo, est définitivement fini!!!

Ngouabi a fait la Une des journaux à Brazzaville pendant un bon bout de temps. Son était finalement entre les mains des juges qui n'ont pas fait l'économie des peines. La mort au bout de la corde ou au bout du fusil (surtout pour nous les socialiste-communiste) l'attend dès mardi soir. Le procureur général près la cour d'appel n'a pas joué avec les sanctions. La mort, que la mort pour celui qui en a donné à huit femmes qui ne savaient rien. Et le juge Christian Oba, le président de la cour d'appel, de cette session criminelle, n'a fait suivre suivre les réquisitions du procureur général, "la Muerte pour l'assassin", et c'est sûr toute la nuit il n'a eu que les sueurs froides pour méditer comment il allait mourir.

Le gars, le meurtrier s'était fait un petit refuge au pont du Djoué, au sud de Brazzaville, pour cueillir comme de feuilles mortes des filles qui passaient sur son chemin. Il devrait donc les tuer, sans laisser couler une seule goûte de sang et les baiser par la suite. D'après son avocat, un commis d'office, le gourou, le féticheur qui lui avait promis mille et une merveille, il fallait passer sur 12 femmes tuées de ses propres mains. Le gars, Ngouabi donc, (ha, quel nom il a pris! Celui de notre El comandete Marien) avait déjà assassiné huit. Il ne lui restait plus que 4 pour ramasser comme du sable les 12 milliards de francs CFA que lui avait promis le Nganga. De l'argent pour toute la vie. Riche for ever, dira-t-on.

Mais...mais... Dieu n'a pas voulu! Il sait que nombreux font ça dans le pays. Tout le monde ne doit pas le faire. Il a mis la barrière dans sa souveraineté a mis fin à tout. Une fille, une neuvième n'a pas été tuée. C'est elle qui a alerté le village, puis la ville et les juges ou la police, parfois ça se confond. Le bonheur c'est que le procès a eu lieu et le gars a été condamné à mourir. Par poison ou par hache, qui sait? peut-être par pondaison par noyade dans le fleuve!

Un bourreau viendra-t-il en tenue noire, cagoulé ou il sera emmené à Itatolo comme au bon vieux temps? Qui sait? Même eux-mêmes qui disent peine de mort ne savent pas comment ça doit se passer. La mort, tout le monde en a peur, à plus forte raison un juge, un cadre civilisé. En plus, le Congo n'a plus appliqué cette peine depuis les années 80. Il est possible que notre Ngouabi, le tueur-baiseur de femmes meure agréablement en prison. Là au moins personne ne le reverra, il sera enseveli par l'histoire, par les murs de l'histoire. Assassin, basta!

Tag(s) : #Droits Humains
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